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Histoire vécue! Un ami a appris à piloter un petit hélico dans sa propriété, jusque là:pas de problêmes; Un jour il découvre à la brocante de l A.C.W.(Wavre ) un petit hydravion qui "le branche". Il l'achète et, avec l'aide d'un ami , installe la radio de son hélico dans l'hydravion,ils font des essais"malheureux" et il décide de replacer la radio dans son hélico. Il décide ensuite de revoler avec son hélico "réequipé". Il démarre le moteur, s'écarte un peu et met les gaz. Là il constate qu'en mettant du collectif pour décoller, il ne se passe rien!

« Une bande de t.a.r.é.s, des fous, ce sont des malaaaades, je vous jure madame y respectent plus rien de nos jours ». Les JDM ont, une fois de plus, frappé un grand coup avec la ZAGI DAY du dimanche 11 mai 2003.

En se baladant sur les terrains d’aéromodélisme belges (et français) il faut bien en arriver à cette constatation : 99,9 % des modélistes sont des hommes (j’ai vu en France, une pilote de planeur). Ce qui amène naturellement (en tout cas chez moi) cette question : POURQUOI ?

Les arguments en faveur de la pratique par la gent féminine ne manquent pourtant pas. Côté construction, on connaît la patience et la minutie dont nos compagnes sont capables et d’ailleurs dans pas mal de foyers, c’est madame qui se charge de l’entoilage et d’autres finitions.

Avec cette petite bouille de Mig ou F15 et son prix, il est difficile de résister à la tentation d'acheter cette Micro-jet. (Voir aussi photo dans la gallerie photos)

Chez nous, à Estinnes, Pâques ce n’est pas dimanche, c’est lundi !

Bizarre, n’est-ce pas !

Eh bien non ! Ici, c’est normal. Le dimanche est réservé à la famille et le lundi c’est pour nous !

ma m'esaventure ce passa il y a quelques jours début avril!

ce jour fut un des plus bizarre que j'aie eu en aéromodélisme depuis le début que je pratique,
comme tous les dimanche je suis allez sur notre terrain me faire écoler par mon moniteur du "jour".
après avoir sortit et déballé mon jouet de la voiture , je pris la piste accompagner de mon moniteur.

le temps était gris et venteux, je trouvais le vort fort pour mon petit trainer de moin de 3kg et ce fut sous une étrange sensation que je mis les gaz à fond pour gagner les airs.

Il y a longtemps que l’idée d’un bimoteur me trottait dans la tête. Maintenant que tout le monde fait des bi (voire quadri) moteurs en électrique, il fallait affirmer mon statut de “dinosaure” en en réalisant un, en bois, et propulsé par des moteurs qui font de la fumée, crachent de l’huile et font du bruit (nous en reparlerons, du bruit !).

Premièrement, le choix du modèle. Il devait répondre au cahier des charges suivant :
- Ne pas être trop grand (envergure max : deux mètres)
- Etre simple à construire
- Ne pas coûter trop cher

Qui n'a pas rêvé de commander son simulateur avec sa
télécommande?
Mon problème est que je n'ai pas de prise écolage sur mon
emetteur...
Alors, une autre solution m'est apparue...

Une question que les débutants se posent souvent et qu'il n'est pas
inutile de préciser à l'attention des plus anciens est : Quel
moteur et quelle hélice pour quel avion ?
Nous envisagerons les choses en quatre points :
- Les motoplaneurs
- Les avions de début
- Les avions "de sport" et multis
- Les hélices

Voici un montage fort utile, voir indispensable dans le monde de l'aéromodélisme.
Ce circuit aux faibles dimensions permet de connaître à tous moments
l'état de charge des accus de réception. Il est en effet impensable
de lancer dans les airs son modèle préféré sans
être certain de sa batterie. Les conséquences sont, dans la plupart
des cas, dramatiques. Avant de passer au schéma, voici un peu de théorie.
L'accu NI-CD.

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